31.08.2005

Quelques pistes pour un thème sur la fusion

Fusion, entre indépendance et dépendance.

Quelques pistes.

 

Comment faire la part entre un besoin d’indépendance, de souci de soi, et la proximité, l’intimité existant dans toute relation.

 

Où se situe, et comment trouver la juste distance pour l’un et l’autre. Là où précisément, l’un n’est pas l’autre.

 

Comment dire ?  Est t il possible de dire qui on est, faire son chemin sans se perdre, sans perdre l’autre, sans se faire mal, et sans faire mal ?

 

Comment accepter l’Autre, en même temps comme un tout à fait Autre, et un tout à fait semblable.

 

« Une femme que j’aime et qui m’aime et qui n’est jamais, ni tout à fait la même, ni tout à fait une Autre » Nerval

 

Commet être juste dans la relation, alors que nous suscitons par notre ambivalence inconsciente, une forme de manipulation de l’autre visant à satisfaire nos besoins affectifs primordiaux. Ceux là même qui ressortent du non accompli de notre enfance.

 

Nous naviguons en permanence entre un besoin d’indépendance et de réassurance.

Tiraillés par des pulsions, des besoins contraires, comment « tricoter » concrètement la relation ?

 

N’est ce pas dans la mise en perspective permanente de ces notions contradictoires, que nous pouvons espérer tisser une relation toujours en perpétuel devenir, à la fois fluide et solide. Éphémère et durable. Diaphane et lumineuse.

 

Merci pour vos commentaires

Commentaires

bravo pour l'évolution en cours.mon commentaire porte modestement sur le texte " une femme que j'aime et qui m'aime et qui n'est jamais...en fait c'est de Verlaine. Le poème commence par " je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d'une femme.." et se termine par; " son regard est pareil au regard des statues ,et pour sa voix, lointaine et calme et grave, elle a l'inflexion des voix chères qui se sont tues.
Cette femme, pour laquelle le coeur du poète cessait d'être un problème et qui savait, de son front, si bien le rafraichir, n'était autre que sa mère. Elle n'était dan son rêve, ni blonde, ni brune ou rousse, bref ni tout-à-fait la même,ni tout-à- fait une autre !

bien cordialement

Ecrit par : Gérard | 03.09.2005

merci pour tes encouragements, j'ai écrit au fil de la plume sans vérifier cette citation, je ne sais pas pourquoi je l'ai toujours attribuée à nerval, bien que l'on m'ait dejà fait la remarque. comme quoi, un souvenir d'enfance reste gravé en nous.

à plus tard

Ecrit par : urbanprinter | 03.09.2005

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